La chaîne brisée
Toti Martínez de Lezea


Pages: 256
Année: 2005
ISBN: 978-84-9746-269-3
Prix: 19,90 €

 

 


Cela s'est passé à Sare, un petit village de la frontière, durant la Révolutión française.

Dans le chaos et l'incertitude, au beau milieu de la guerre entre la France et l' Espagne, de l'exil forcé des prêtres et des contre révolutionnaires, Joantto Ithurbide, petit-fils bâtard de Gehexan de Jaurenea, un aristocrate de Sare, que son grand-père renia dès sa naissance cherche ses racines, mais cherche aussi à se venger. A ses côtés, la jeune Mari Harotsenne trouve l'amour et le désespoir.
Des personnages, tels que Jean-Martin Monduteguy, Procureur de la République, qui envoya ses compatriotes en exil loin de leurs terres, ou encore Gartzia, ancien berger reconverti en contrebandier, entre autres personnages dont les existences sont réelles ou fictives, composent le retable d'une époque historique, dure, qui changea la vie des protagonistes.


Toti Martínez de Lezea (Vitoria-Gasteiz 1949). Auteur de romans et traductrice. Elle vit à Larrabetzu, petit village de Bizkaye. Son premier roman, La Calle de la Judería (Ttarttalo, 1998), qui raconte la vie d' une famille de juifs convertis de Vitoria au XV siècle connaît un grand succès. Plusieurs autres titres lui succèdent, qui ne sont pas moins connus parmi les nombreux lecteurs de l'écrivain: Las Torres de Sancho (Ttarttalo, 1999), La Herbolera (Ttarttalo, 2000), El Señor de la Guerra (Ttarttalo, 2001), La Abadesa (Maeva, 2002), Leyendas de Euskal Herria (Erein, 2002), El Mensajero del Rey (Anaya, 2002), Los hijos de Ogaiz (Ttarttalo, 2002), La voz de Lug (Maeva, 2003), La hija de la luna (Anaya, 2003), La comunera (Maeva, 2003), Antxo III Nagusia (Txalaparta, 2003), El verdugo de Dios (Maeva, 2004), Hautsi da katea (Erein, 2004) et Los grafitis de mamá (Maeva, 2005).

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