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Cela s'est passé à Sare, un petit village de la frontière,
durant la Révolutión française.
Dans le chaos et l'incertitude, au beau milieu de la guerre
entre la France et l' Espagne, de l'exil forcé des prêtres et
des contre révolutionnaires, Joantto Ithurbide, petit-fils bâtard
de Gehexan de Jaurenea, un aristocrate de Sare, que son grand-père
renia dès sa naissance cherche ses racines, mais cherche aussi
à se venger. A ses côtés, la jeune Mari Harotsenne trouve l'amour
et le désespoir.
Des personnages, tels que Jean-Martin Monduteguy, Procureur
de la République, qui envoya ses compatriotes en exil loin de
leurs terres, ou encore Gartzia, ancien berger reconverti en
contrebandier, entre autres personnages dont les existences
sont réelles ou fictives, composent le retable d'une époque
historique, dure, qui changea la vie des protagonistes.
Toti Martínez de Lezea (Vitoria-Gasteiz 1949). Auteur
de romans et traductrice. Elle vit à Larrabetzu, petit village
de Bizkaye. Son premier roman, La Calle de la Judería (Ttarttalo,
1998), qui raconte la vie d' une famille de juifs convertis
de Vitoria au XV siècle connaît un grand succès. Plusieurs autres
titres lui succèdent, qui ne sont pas moins connus parmi les
nombreux lecteurs de l'écrivain: Las Torres de Sancho (Ttarttalo,
1999), La Herbolera (Ttarttalo, 2000), El Señor de la Guerra
(Ttarttalo, 2001), La Abadesa (Maeva, 2002), Leyendas de Euskal
Herria (Erein, 2002), El Mensajero del Rey (Anaya, 2002), Los
hijos de Ogaiz (Ttarttalo, 2002), La voz de Lug (Maeva, 2003),
La hija de la luna (Anaya, 2003), La comunera (Maeva, 2003),
Antxo III Nagusia (Txalaparta, 2003), El verdugo de Dios (Maeva,
2004), Hautsi da katea (Erein, 2004) et Los grafitis de mamá
(Maeva, 2005).
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